Points de vue
 | Ensemble ou pas du tout |
Bertrand Delanoë, maire de Paris
Pour le maire de Paris, « à force de slalomer entre les sujets sensibles », les socialistes ont dissuadé les citoyens de leur donner une majorité. C'est à partir d'un socle idéologique qu'il définit comme un « pôle de clarté » que Bertrand Delanoë entend rebâtir une gauche décomplexée.
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| | Moderniser la gauche |
Texte signé par le collectif Les Gracques rassemblant d'anciens collaborateurs du président de la République François Mitterrand et des gouvernements des premiers ministres Michel Rocard, Pierre Bérégovoy et Lionel Jospin.
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 | La nouvelle bataille des valeurs |
Dominique Strauss-Kahn, député du Val-d'Oise
« Nous critiquons le monde tel qu'il est et nous voulons le transformer, mais nous ne pourrons le faire qu'en sachant ce que nous voudrions qu'il soit. Le socialisme du réel ne peut se passer de l'idéal d'une société juste. Les Français exigent des partis des réponses concrètes aux problèmes de leur vie quotidienne, mais ils cherchent également dans le discours politique une représentation de ce qu'ils font et peuvent faire ensemble. »
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 | Pour une nouvelle cohérence économique et sociale |
Dominique Strauss-Kahn, député du Val-d'Oise
« Deux constats s'imposent à nous. Notre compétitivité s'érode : la France est en train de perdre la bataille économique. Notre modèle social a un coût très élevé alors même que son efficacité dans la lutte contre les inégalités paraît faiblir. »
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 | Trois ruptures pour une refondation à gauche |
Dominique Strauss-Kahn, député du Val-d'Oise
« Nous venons de subir une troisième défaite consécutive à l'élection présidentielle. Manifeste au soir du 6 mai, elle était latente depuis le premier tour, le 22 avril : jamais le score de la gauche n'avait été aussi bas. La défaite vient de loin. Elle sanctionne un refus, celui de nous réformer. C'est à cela que je veux aujourd'hui m'attacher. »
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 | La victoire ferait-elle peur ? |
Michel Rocard, député européen, ancien premier ministre
« Pour remporter le 6 mai, les socialistes doivent surmonter leur tabous et oser une alliance avec l'UDF. »
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 | Assez de l'esprit sectaire ! |
Bernard Kouchner, ancien ministre délégué à la santé
« A l'instar de nos voisins européens, capables de réussir là où nous avons échoué jusqu'ici, cette gauche-là ne doit pas refuser l'alliance avec un centre rénové. Pour la première fois depuis trente ans, le parti de François Bayrou ne récuse pas la gauche réformatrice. Saisissons cette chance. »
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 | Royal-Bayrou, l'alliance nécessaire |
Michel Rocard, député européen, ancien premier ministre
« Socialiste et européen depuis toujours, j'affirme que sur les urgences d'aujourd'hui rien d'essentiel ne sépare plus en France les sociaux-démocrates et les démocrates-sociaux, c'est-à-dire les socialistes et les centristes. Sur l'emploi, sur le logement, sur la dette, sur l'éducation, sur l'Europe, nos priorités sont largement les leurs. »
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| | François Bayrou, réconciliez la France |
Texte signé par le collectif Spartacus regroupant 30 hauts fonctionnaires en activité dans l'administration centrale
« Vous représentez un espoir pour des millions de Français qui veulent croire à cette chance unique de proposer un travail en commun à des hommes et des femmes venus d'horizons différents mais unis par le seul idéal du bien public. Nous proposons, d'ores et déjà, une offre politique à tous ceux qui veulent rejoindre cette démarche, qui souhaitent votre victoire et qui pourraient contribuer à l'émergence d'un grand parti démocrate. »
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 | Europe : faire entendre notre voix |
Dominique Strauss-Kahn, député du Val-d'Oise
« Il est plus que temps que la France parle. Il s'agit de rétablir la confiance des Français dans la marche de l'Union tout autant que de faire savoir à nos partenaires que la France a un projet d'avenir pour l'Europe qu'elle entend discuter, négocier, partager, dans la confiance due à ses partenaires européens, mais aussi dans l'exigence qu'imposent les attentes du peuple français. La négociation sera rude, âpre, comme toujours. Ce sera du donnant-donnant. »
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 | Deux ou trois choses que je sais d'elle... |
Michel Charzat, député-maire du XXème arrondissement de Paris
« La démocratie participative, c'est également des élus qui affirment que leur honneur est de servir les citoyens et non d'être asservis à la multitude. Stimuler l'appétit démocratique : évidemment. Mais flatter les intérêts locaux, certainement pas ! La démocratie participative fait surgir des revendications qu'il s'agit d'arbitrer et non d'additionner. Elle engendre sa propre perversion si l'on y recourt comme à une passerelle consumériste entre la satisfaction de clientèles et de communautés et l'assise électorale de l'élu. »
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 | Le moment social-démocrate |
Jean-Christophe Cambadélis, député de la 20e circonscription de Paris
« La nouvelle social-démocratie est une alternative à la nostalgie qui nie l'évolution du monde et s'enferme dans un " tout est possible " désespéré pour tenter de sauver un territoire électoral en perdition. Les Français sont disponibles pour accueillir un ensemble de réponses efficaces et ambitieuses alternatives au populisme et à la démagogie. »
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 | Jospin a-t-il le devoir de se présenter ? |
François Rebsamen, maire de Dijon
« Les Françaises et les Français veulent ardemment un renouvellement du personnel politique et une profonde rénovation qui puisse leur redonner espoir et confiance dans leur avenir. Ségolène Royal incarne plus que tout autre cette attente, c'est pour cela que sa candidature pèse et s'impose dans notre débat. »
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 | Un PS à la sauce américaine |
Jean-Jacques Urvoas, premier secrétaire fédéral du Finistère
« La démarche des socialistes s'inspire de plus en plus de celle du Parti démocrate. »
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 | Je veux un président qui agisse |
Sur la politique de l'emploi avec Dominique Strauss-Kahn, député du Val-d'Oise, répond aux questions de Philippe Askenazy, chercheur au CNRS, et Jérôme Gautié, directeur de recherche au Centre d'Etudes de l'Emploi.
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 | Retrouver la volonté de faire |
Dominique Strauss-Kahn, député du Val-d'Oise
« Préparer l'avenir, c'est favoriser l'action publique en matière énergétique, contruire un nouveau modèle social, renforcer le rôle du Parlement et s'appuyer sur la construction européenne pour faire face aux nationalismes renaissants. »
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Kader Arif | Lionel Jospin candidat ! |
Kader Arif, Eric Besson, Francis Chouat, Harlem Désir, Anne Hidalgo, Annick Lepetit, Bernard Poignant, André Vallini, Manuel Valls et Clotilde Valter
« Certes, les sondages fournissent toujours des indications utiles. De là à croire qu'ils expriment, dans la durée, une adhésion majoritaire à tel ou telle candidat ou candidate, il y a un risque majeur de passer à côté des vrais enjeux qui structureront le rendez-vous de 2007. »
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 | Mai 2007, quatre enjeux majeurs |
Lionel Jospin, ancien premier ministre (1997 - 2002)
« La France ne peut pas s'offrir sans risque un nouveau rendez-vous manqué avec le peuple. En 2007, les candidats devront s'identifier à des projets clairs pour que les Français puissent faire les choix nécessaires au pays. Cela n'ira pas de soi. Nos compatriotes ont un rapport dégradé à la politique. »
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Pierre Larrouturou | Le PS doit prendre le temps d'inventer |
Eric Halphen, magistrat en disponibilité, et Pierre Larrouturou, délégué national Europe du PS
« C'est une évidence pour qui a lu l'ébauche du projet : il y a de nombreuses idées intéressantes, mais l'ensemble n'est pas du tout à la hauteur des enjeux. »
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 | Grands enjeux, petite cuisine |
Bernard Kouchner, ancien ministre de la Santé
« Suivons l'exemple italien avec un vote militant pour désigner le candidat du PS en 2007. »
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 | Bâtir une République des territoires |
Marylise Lebranchu, députée du finistère
« Fixons les objectifs politiques et faisons moins de technique : proposons un texte qui réorganisera l'ensemble de notre République en passant des pouvoirs du Parlement et du président de la République à la nouvelle organisation territorial. »
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 | Les leçons de Romano Prodi à la gauche française |
Bernard Kouchner, ancien ministre de la Santé
« Si la gauche italienne a finalement remporté la victoire, c'est d'abord parce qu'elle a su débattre et écouter les citoyens dans le respect de chacun, sans tabou, sans exclusive. C'est ce débat qui lui a permis de devenir une force propositionnelle et d'offrir à ses électeurs une alternative. »
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 | Vive les primaires ! |
Bernard Kouchner, ancien ministre de la Santé
« Les primaires sont d'abord une nécessité pour la gauche, car l'équilibre global des forces gauche - droite - extrême droite, apparu tristement le 21 avril 2002, n'a pas évolué depuis lors. La perspective d'une extrême droite autour de 20% au premier tour paraît même, hélas !, de plus en plus réaliste. Dans ces conditions, l'union la plus large des forces de gauche dès le premier tour est une nécessité impérieuse. »
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 | Une primaire pour la victoire |
Henri Emmanuelli, député des Landes
« Ce mode de sélection pourrait devenir un outil puissant de rassemblement de la gauche. »
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 | La réponse à la crise du modèle social français : le socialisme de l'émancipation |
Dominique Strauss-Kahn, député du Val-d'Oise
« Le socialisme de l'émancipation dispose d'un potentiel de réforme très important. Il s'intéresse aux conditions de réussite sociale des citoyens, jusqu'ici cantonnées pour l'essentiel au principe de l'égalité formelle. Il concerne notamment la petite enfance, l'éducation, le logement, l'urbanisme, la santé. Il vise à redonner à chacun la maîtrise de son destin. »
Point de vue paru dans la Revue socialiste daté de novembre 2005 |
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Laurent Baumel | Un nouveau logiciel pour le socialisme |
Laurent Baumel, responsable aux études, Olivier Ferrand, délégué général d'A gauche en Europe, et Gilles Finchelstein, délégué général de la Fondation Jean Jaurès
« Le socialisme n'est pas une doctrine figée dans le marbre de l'histoire. Confronté à une nouvelle phase du capitalisme, il cherche de nouveaux modes d'action, de nouveaux leviers. Se réfugier dans le socialisme d'hier est une impasse. »
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 | Pour un développement solidaire |
Dominique Strauss-Kahn, député du Val-d'Oise
« Il faut sauver la solidarité, entre nous, avec les générations à venir, et avec toute la planète. »
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